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Les ordinateurs sont arrivés à Kaboul
Bonjour,
C'est donc fait ! Après avoir franchi la bagatelle de 5.697 kms (soit la distance Paris Kaboul), dans les cales d'un cargo des airs, nos 50 ordinateurs sont donc arrivés à bon port, à l'aéroport de la capitale.
Récupérer et ammener jusqu'au lieu de stockage (l'un de nos centres),…
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Une définition afghane des enfants des ruesLa définition "habituelle" des enfants des rues traite d'enfants vivant dans la rue et de la rue. Ces dernières années, cette définition s'est étendue à ceux vivant en bande, pratiquant le vol, parfois armé, et ayant un recours identifié aux... Read more...
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Le Blog
Les enfants des rues de Kaboul au magazine 7 à 8 sur TF1

Dimanche 1er novembre, le magazine de TF1 Sept à huit, présenté par Harry Roselmack, consacrait l'un de ses sujets aux enfants des rues de Kaboul. A cette occasion, Ehsan Mehrangais, fondateur d'Afghanistan Demain, qui dirige actuellement nos centres à Kaboul, a pu présenter l'action de l'association.
Enfants de la guerre
A 7, 8 ou 12 ans, ils n'ont connu que la guerre. Et pour cause, en Afghanistan, elle dure depuis trente ans. Dans les rues de Kaboul, la capitale, les enfants n'ont jamais été si nombreux. On les croise à tous les carrefours. Vendeurs ambulants de vieux magazines, de bonbons ou de cartes postales, ramasseurs d'ordures, mendiants, ils seraient, selon l'Unicef, 70 000 enfants des rues à tenter de survivre : deux fois plus qu'il y a deux ans...
La raison de cet échec ? Une grande partie de l’aide s’évanouit en chemin à cause de la corruption, un mal endémique en Afghanistan, du train de vie et des salaires parfois faramineux des employés étrangers des grandes organisations internationales, des dépenses de sécurité plus ou moins justifiées, du manque de coordination, de l’inadaptation des projets. [Ecouter à ce sujet l'excellent reportage de Vanessa Descouraux diffusé au cour de l'émission Interception sur France Inter]
Philippe Levasseur, Stéphanie Lebrun et Florence Lauzac ont suivi Habibullah, 12 ans, qui vend sur le marché de l'eau potable à 1 centime le verre. Une fois son travail du matin terminé, Habibullah se rend avec entrain dans une école où il retrouve d'autres enfants des rues de Kaboul. Cette école est gérée par l'association franco-afghane Afghanistan Demain. Ehsan Mehrangais, son fondateur, explique les enjeux qui entourent la scolarisation de ces enfants de la guerre.
Visionnez l'émission sur le site de TF1



